07.04.2007

Pension complète

 

medium_CoeurBrise.3.jpgJe comprend pas.
Sincèrement…
 
Pourquoi je suis toute seule, et ce, depuis (trop) longtemps déjà.
 
Partons de l’hypothèse que je suis une fille dans la moyenne, ni moche ni belle, ni trop con ni trop cultivée, ni chiante ni désinvolte, ni passionnée ni blasée…
 
Il y’a un peu plus d’un an, j’ai pris conscience de certaines choses.
Tant d’échecs répétés, avec un seul dénominateur commun : Moi.
J’ai commencé à prendre un peu de recul sur moi-même, tenté d’analyser mon comportement, ce qui pouvait être la cause de tout ça.
 
C’est venu doucement, je m’observais en silence, quand je rencontrais des hommes.
J’ai décidé de recadrer certaines choses, sans pour autant me changer (ça, c’est hors de question…).
 
J’arrête les hommes mariés déjà.
Parce que pour une psychopathe du non-engagement comme moi, c’est LA solution de facilité.
Sauf que… L’alliance n’empêche pas de tomber amoureuse.
Et là, ça fait mal. Très mal.
 
La porte du bonheur s’ouvre de l’intérieur.
Si je ne leur donne que mon cul, ils ne prendront que ça.
Tentons donc d’ouvrir un peu la porte de ma tête, voir de mon cœur.
Mais doucement hin, faut faire attention à ma p’tite bulle qui le protège (trop). Faut pas qu’elle disparaisse d’un *ploc* sinon ça risque de mal se passer.
Je risque de fuir une fois de plus, en piétinant consciencieusement une relation à l’avenir prometteur, tant qu’à faire.
Oh mon dieu !! Je viens de tomber amoureuse, il est totalement disponible et partant et ça risque fort d’être fantastique comme relation… Flip total. Fuyons !
… Merveilleux.

 

Je connais ma valeur, j’essaye de la faire valoir.
Pas facile de passer du statut de fille facile à celui de Miss-douée-pour-la-vie-à-deux ©Florence Foresti.
Comment on fait ?
Dur dur…
 
J’ai tenté de trouver quelques réponses pour m’adapter…
Mes fesses dignes d’un Botero ? Mouais, ça les attire comme des mouches plus qu’autre chose.
Ma manière d’être ? On y touche pas, de toute manière.
Plus de nouvelles questions que de réponses, bien entendu.

 
Et puis j’ai décidé de tout arrêter.
J’ai fermé les vannes.
Plus aucun homme ne me touchera tant que je n’aurais pas mis tout ça au clair.
Au début, c’est plutôt marrant.
Je me suis fait quelques copains, du coup.
Ca m’a reposé l’esprit, un peu.
 
Résultat ?

Ca fait 5 mois, absolument rien n’a évolué et j’en peux plus de déshabiller les hommes dans le métro avec un regard brillant d’envie(s).
Je suis toujours coincée dans ma vie absolument pathétique et en plus je baise pas !
J’ai le cœur en miettes pour… rien.
Génial.
 
Je suis toute seule et j’en ai marre !!!
 
Je sais plus quoi faire :’(
 
Je demande pas grand-chose.
Juste une bulle double avec vue sur la mer.

12.11.2006

Je lui dirais...

Je le trouve adorable.
Il est gentil, il s'est passé longtemps avant que je ne recroise des yeux qui expriment la même douceur et son petit défaut de prononciation donne envie de le cajoler.
Deux ans qu'on se croise dans cette petite promo.
Deux ans qu'on se croise sans vraiment se voir.
On s'entend bien sans se fréquenter plus que ça.

Les examens sont terminés.
L'été et les vacances se terminent doucement.
Chacun est parti vers ses propres horizons.

Un soir d'ennui, je l'appelle.
On prend des nouvelles de nos vacances respectives et on décide de se voir.
On se verra chez lui.
Je suis ravie de le revoir après ces 3 mois.

Le soir du rendez vous, je ressens un truc que je n'arrive pas à définir.
J'arrive chez lui, il nous sert une bière, on discute.
Là, se passe une chose à laquelle, je crois, ni lui ni moi n'avions pensé.
On s'embrasse.
Ses yeux ne sont pas trompeurs.
Il est d'une douceur incomparable.
Ce baiser est savoureux à souhait et on en profite pendant un bon moment.

Il me déshabille doucement.
Il sent, il sait que je ne suis pas à l'aise.
C'était l'époque où mon corps me posait de graves problèmes, je ne m'étais mise à nue que devant un seul homme avant lui.
Mais bizarrement, mes craintes s'estompent pour faire place au désir.
Elles ne disparaissent pas mais autorisent mes envies à prendre place.
Je tremble pendant qu'il embrasse ma poitrine.
Il me laisse le temps de me détendre.
Il m'aide plutot pas mal même

S'ensuivent quelques heures de caresses, de baisers, de regards, mélangés à des pénétrations douces et délicieuses.

[Auto censure inside]


On se quitte au petit matin.
Il m'embrasse sur le pas de la porte.

Il me rappelle quelques jours plus tard, pour m'inviter à diner, chez lui encore...
Le diner se passe bien mais je sens quelque chose au fond de moi.
Il faut que je m'en aille.
Vite.
Il a l'air tout perdu et repenser à son regard ce soir là, à ce moment là, me donne les larmes aux yeux.
J'ai la main sur la poignée de la porte et, allez comprendre pourquoi, je lui fait la bise.
Je sens de la chaleur envahir une petite zone sur le côté extérieur de ma cuisse.
Je suis dehors avant de réaliser que c'était sa main posée sur mon corps.
Je m'adosse à la porte.
Je vais sonner. Il faut que je resonne !
Je cours jusqu'à ma voiture et m'enfuit.

Voilà comment j'ai fuit devant mes tous premiers sentiments d'amour et comment est né mon plus grand regret.

On se revoit de temps en temps, et un jour, je pense, je le lui dirais.
Je lui dirais pourquoi je suis partie ce soir là.
Je lui dirais que les sentiments que je sentais naitre m'ont effrayée.
Je lui dirais que je sens encore, même 7 ans après, la chaleur de sa main.
Je lui dirais que repenser à ce moment me fait pleurer.
Je lui dirais qu'il est le seul à qui je pense régulièrement malgré le temps.
Je lui dirais...

 

******

J'ai écrit ce truc en mai et j'ai toujours rien dit.

Je suis une trouillarde ;) 

05.11.2006

Les embrasseurs

medium_LogoX.pngPile à l'heure.
Mon téléphone sonne, il est là, y'a du monde mais je le vois pas. On s'aperçoit enfin, de loin.
Je marche vers lui et ses yeux me font craquer d'emblée.
On cherche un endroit pour dîner et on termine dans le supermarché de l'italien, l'usine de la lasagne.
On est un peu excentrés, cachés. C'est parfait. Je n’aime pas que les gens me regardent manger et puis ça crée une sorte d'intimité entre lui et moi. Même si on avait pas besoin de ça, le courant est passé tout seul, sans qu'on l'y pousse.
Le dîner se passe bien, je fais voler une olive, manque de renverser mon martini... winy quoi. Pas nerveuse non, juste un peu maladroite :/
La conversation se déroule d'elle même, jusqu'à l'arrivée des somptueux desserts, qui éveillent chez moi des envies de gourmandise.
On se rapproche, l'intimité se fait plus forte. Je ne peux m'empêcher de penser à ce que je voudrais lui faire, sur cette table. C'est sensuel à souhait et bestialement sexuel.
Je crois déceler la même lueur dans ses yeux.

Un peu par surprise, il se penche pour m'embrasser, c'est soudain. Il n'a pas encore touché mes lèvres avec les siennes que j'inonde ma culotte.
Ce baiser passionné, mouillé, profond, délicieux, emprunt de délicatesse, de désir, de tendresse, de bestialité, tout ça mélangé, est de bon augure pour la suite.
Il paye, on sort du resto, et on ne peut pas retenir cette pelle, juste à la porte. Devant, là. Je ne peux pas me contenir. C'est trop bon. Il embrasse tellement bien.

On marche vers son hotel qui est tout à coté. On s'arrête encore pour s'embrasser. Je n’arrives pas à le regarder sans avoir envie de caresser sa langue avec la mienne. Je sens ses mains qui s'aventurent sous mon manteau.
On repart. On s'embrasse encore une fois au feu, en attendant de traverser. Puis une autre fois de l'autre côté, où je caresse sa queue pour la sentir prête à donner le meilleur d'elle même. Je suis tellement excitée que j'en tremble.
Après quelques arrêts encore, on arrive enfin dans sa chambre. Le déshabillage ne prend pas longtemps. On est déjà à point tous les deux.

Il caresse et lèche mes seins. Quand j'enlève la serpillère qui me sert de culotte, il m'attrape et je me jette presque sur le lit. Il vient sur moi, entre mes cuisses. On s'embrasse, encore et encore.
Il cale sa tête sur ma chatte et entreprend de me lécher. Je mouille. Beaucoup. Je le branle dans le creux de ma main. J'en peux plus. Je veux sentir sa queue me pénétrer. Il enfile une capote et me prend enfin. Il me regarde, je me sens femme. Il me pénètre, je me sens chienne.
Il jouit. J'aime son visage pendant les quelques secondes que dure son orgasme. Je le trouve beau.
On ne met pas longtemps à remettre ça. J'ai envie de le sucer, j'engouffre sa queue dans ma bouche, particulière et délicieuse, j'aime beaucoup la sentir là. Jouer avec, de ma langue. Il se met derrière moi et me prend en levrette. J'aime sentir son bassin cogner contre mon cul. Je m'empale sur sa bite pour le sentir plus fort. Il arrête de bouger et me laisse faire. Je le vois, la queue raide, il regarde et caresse mon cul pendant que je me fais plaisir.
Il explose, là. Ca me fait partir.
Je fume une clope, on discute, on se marre... Je suis allongée et il commence à me caresser partout. C'est l'un des rares avec qui je ne ressens aucun complexe. Rien de rien... Ca lui donne droit au feu d'artifice, je suis complètement lâchée, sensuelle, animale. Il m'offre le coup de grâce, son "Qu'est ce que t'es belle" résonne encore dans ma tête.
Il s'allonge derrière moi, me caresse un peu et me pénètre. Je sens sa queue au fond de moi, ses mains sur mon corps et son regard sur moi. Je me sens bien. On jouit encore, de concert.
On prend une douche, on se touche, on se caresse, on se regarde, on se découvre.
J'aimerais bien qu'il m'encule, là, tout de suite. Je le lui dis. Il ne se fait pas prier. Je suis à quatre pattes sur le lit, il me pénètre. J'aime comme il fait. Tout doucement. J'aime le sentir rentrer en moi. Il y va un peu plus fort. Je savoure. Il aime se sentir là. Là, sur ce lit, je connais mon tout premier orgasme anal.
S'enchaînent les câlins, les baisers... Je m'amuse avec sa queue. J'aime la voir frétiller sous mes coups de langues, elle m'inspire. J'entreprends de le sucer. Ca dure un moment. J'aime sa queue, j'aime le voir réagir à mes supplices.
On recommence à se mélanger, par deux fois, au cours de la nuit.

C'est... magique. Pas de paroles, ça avance tout seul et m'a porté toute la nuit vers des sommets de plaisirs.
J'ai une envie incontrôlable de rester. Je ne peux pas me faire à l'idée de le quitter après ça. Je ne sais pas ce qui nous lie, mais ça a été assez fort pour créer une intimité et une complicité dès les premières secondes.
Mais on vient de s'épuiser mutuellement, et je me dit qu'il serait peut être bon de retarder au maximum l'échéance du premier matin, vu ma tête en général. (Et ma voix. Je pourrais chanter Barry White parfois.)
On se rhabille et il m'accompagne trouver un taxi. Le quartier étant fourni ce n’est pas un problème... Merde.
On s'embrasse une dernière fois, j'ai du mal à quitter ses bras, si doux.
Je me résigne et monte dans le taxi. Il démarre et le chauffeur m'achève : "Vous avez passé une bonne soirée ?"

03.11.2006

Apte !

medium_stetoscope.gifRendez vous pour la visite du médecin du travail. Je traverse toute la boite d'un pas lent (faire durer ce temps libre, je suis saoulée aujourd'hui... Et c'est une très graaaaaaande boite). Me voilà dans le hall de l'immeuble où siège la direction, le marketing, la com, tout ça tout ça.
Mon badge, tout au fond de mon sac bien entendu.
Après 5 bonnes minutes de fouilles, je peux enfin passer les 3 portes dont l'existence même me fait me demander l'utilité d'une alarme intrusion. Bureau 204, une dondon me reçoit, me demande mon badge (que j'avais, bien entendu, remis au chaud tout au fond de mon sac... Grumbl !), une photo d'identité (hé merde), mon carnet de vaccination (Re merde). Vous pensez bien que je me dois de défendre l'honneur des filles désorganisées. Mini questionnaire (Promis j'en viens au fait très vite, mais j'ai envie de parler là alors vos gueules et lisez), direction bureau 203 où là apparait un homme... comment dire... bandant. Grand, brun, des yeux à tomber. Bon, il est médecin du travail mais je ferais avec. Je chek mentalement mes sous vêtements... Everything's all right ... Let's go !!!

Il est tellement beau que j'ai presque envie de me mettre toute nue de suite. Sauf que comme une con, bah je m'assoie sur la chaise en face de son bureau.Re questionnaire... Date de naissance et compagnie, antécédents chirurgicaux, allergies, taille. Il remarque que je porte des lunettes. Mignon et perspicace le garçon... Il me plait de plus en plus lui !Et là arrive la phrase fatidique : "Deshabillez vous" ... Mais bien sûr Docteur.

"Enlevez juste le haut" ... Pfffff

 Comme il tue l'ambiance là !! Pas grave, go on...

Me voilà en sous tif sur la table d'examen. Il attrape mon bras droit pour prendre ma tension, mais j'ai un truc au coude (cf antécédents chirurgicaux) qui me fait mal quand on le serre, je lui demande donc de prendre le gauche.

Je ne lâche pas ses yeux. Ca semble le gêner.
Je tente le tout pour le tout, et je lui fait remarquer à quel point je les trouve beaux. Il rougit, ça me fait fondre. Il tente de faire de l'humour en me disant que j'ai un très beau coude :/ Ca me fait fondre aussi.

Il caresse l'intérieur de ce même coude avec son pouce. Je le regarde toujours.Il veut approcher son visage du mien et recule. Je ne bouge pas. Il se relance. Il frôle mes lèvres avec les siennes. Je le sens respirer. On se regarde et là, il devient moins timide. Il ne frôle plus mes lèvres. Il tente de me violer la bouche avec sa langue. Bizarrement je me laisse faire. Non, je ne me laisse pas faire, j'en rajoute. Je passe ma main derrière sa tête et je l'embrasse à mon tour.
Ces tables d'examens c'est presque aussi bien qu'une chaise géante... Juste à bonne hauteur...

Il me déshabille en continuant de lécher ma langue avec la sienne, il m'attrape par les fesses et me fait glisser pour me rapprocher du bord. Il colle son bassin contre le mien. Je suis bouillante. Lui aussi apparement.J'enlève sa ceinture et glisse une main dans son boxer. J'entoure sa queue de mes doigts et le caresse pendant qu'il déguste mes seins. Il 'oiselle ? commence à me caress Mademoiselle ? er pendant que je Mademoiselle ?

Mademoiselle ?
Oui ?
Apte !!

Me dit il avec un grand sourire en me tendant ma feuille jaune.

 

31.10.2006

Elle, Lui, Je

medium_CoinCoin2.3.JPGJ’ai beaucoup d’amour pour Lui. Mais c’est fini depuis longtemps déjà. Il reste beaucoup de tendresse. J’en ai pour Lui autant qu’il en a (j’ose le croire) pour moi. Quelques heures auparavant, je me suis livrée à lui. Je lui ai dit tous mes sentiments, j’ai vidé mon cœur. Je voulais juste qu’il sache tout, avant de mettre un point final à notre histoire. Et puis la soirée a continué. Nous ne sommes plus un couple mais nous rions tout comme, au milieu de tous ces gens.
Des gens que nous connaissons tous les deux.
Je me sens en sécurité, je suis en terrain ami. J’enchaîne les verres et l’alcool me monte vite à la tête. Je suis bien. Je ris, beaucoup.
Et puis il y’a Elle.
Si belle et si douce.
La tendresse que je lui porte, je ne sais pas comment le lui donner, mais je crois qu’elle le sait.
Ce soir là, elle m’a montré ses sentiments à elle.
La  fête se termine et, je ne sais comment, Elle me pousse vers Lui.

Nous nous retrouvons tous les trois dans sa chambre.
Lui hallucine un peu, je ne suis pas sûre de le vouloir.
Je me déshabille avant de me glisser sous la douche.
Les idées un peu plus claires, je la laisse m’emmener.
Mais je ne savais pas encore où.
Je suis en face d’Elle.
On se regarde, on se caresse, on s’embrasse.
Puis nos bouches se lient et nos langues se goutent.
On ne cherche pas à l’exciter et il ne le veut pas.
Nous voulons juste nous aimer. Pour cette nuit. Juste nous remplir d’amour.

Elle et moi basculons sur le lit.
Nos mains s’emmellent, Elle lèche mes seins, elle a toujours dit être folle de mes tétons.
Je suis sur le dos, elle s’installe à 4 pattes, au dessus de moi.
Sa langue découvre ma chatte et je regarde la sienne. Je suis fascinée.
Je passe ma langue, juste pour voir.
Je n’avais léché une chatte qu’une seule fois avant la sienne, et ça faisait longtemps…
Mes papilles s’excitent et m’en demandent plus.
On se lance dans un 69 passionné et gourmand. On se déguste mutuellement.
Lui nous rejoint.
Il est nu et il a une érection qui me plait beaucoup. Sa queue pointe droit vers le ciel.
Il nous touche, nous caresse, mais nous laisse continuer.
Elle arrête de me lécher, lui demande d’approcher et enfourne sa queue au fond de sa bouche.
Il me regarde et je me perds dans ses yeux.
Je la lèche de plus belle. J’y mets tout l’amour que j’ai pour Lui, toute la passion que j’ai pour Elle.
Elle se déplace, juste à côté de moi.
Je le vois fondre sur moi et me pénétrer…
C’est tellement bon de le sentir de nouveau en moi. De le sentir me remplir.
Mes jambes l’entourent et je croise mes bras autour de son cou. Il me pénètre au plus profond.
Mes larmes commencent à couler.
Je ne suis plus amoureuse de lui, je ne souffrirais plus, je l’aimerais juste pour ce qu’il est… Un ancien amour que je garderais au fond de mon cœur.
Tous ces sentiments se mêlent à mon orgasme et c'est une explosion qui envahit mon bas ventre.
J'ai du mal à reprendre mes esprits et mon souffle.
Je suis bien.
Elle prend ma main et me regarde pleurer, un petit sourire au coin des lèvres.

Ce soir là, Elle m’a libérée de Lui et Lui de moi, en nous permettant de nous dire adieu, incapables que nous étions de le faire par nous même.